Jeudi 10 décembre 2009 4 10 /12 /2009 16:41
Intense moment d'émotion ce matin dans la salle d'Honneur de la Ville d'Arles indochinois

Le maire d'Arles, Hervé SCHIAVETTI (entouré de nombreux élus) a donc remis la médaille de la Ville à neuf anciens travailleurs indochinois. Le Maire a parlé d'un" hommage tardif mais sincère et véritable" . Sur les 20 000 travailleurs mobilisés, 1000 d'entre eux avaient été envoyés en Camargue pour récolter le sel et y développer la culture du riz.
C'est la toute première fois dans notre pays qu'un élu  de la République reconnait officiellement cette page très sombre de notre histoire.
A méditer donc, alors que nous sommes en plein débat sur l'identité nationale...
Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : ACTUALITES / ARLES
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 16:51

La cérémonie officielle en hommage aux travailleurs indochinois prévue demain à ARLES intéresse les médias nationaux. France INTER, France Info, France Culture, France 3... y consacrent de nombreuses émissions et autres reportages. Le quotidien "Le Monde" de ce mercredi 09 décembre y consacre un long article. http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/12/08/les-indigenes-de camargue_1277595_3224.html.

"Les indigènes de Camargue"
"A
90 ans, Le Ba Dang voudrait ne penser qu'à l'avenir. A ses prochains voyages, à ses futurs tableaux, et surtout à ce terrain qu'il s'apprête à transformer en une gigantesque oeuvre d'art près de Hué, au coeur du Vietnam, où un musée rend hommage à son travail de peintre et de sculpteur. Jeudi 10 décembre, pourtant, il consentira pour une fois à se replonger dans son passé. L'occasion ? La médaille que lui remettra
Hervé Schiavetti, le maire (PCF) d'Arles (Bouches-du-Rhône), lors d'une cérémonie d'hommage aux Indochinois qui, comme lui, sont venus travailler en Camargue pendant la seconde guerre mondiale. "Une mauvaise période", dit ce vieil homme à la vitalité débordante, qui s'est tu pendant soixante ans. "C'était trop dur. Je voulais oublier."

L'histoire de Le Ba Dang ressemble à des milliers d'autres. Fils de paysans annamites, il n'a pas 20 ans quand il apprend, fin 1939, que la métropole recrute des "indigènes" pour participer à l'effort de guerre. "Je ne savais pas ce que j'allais faire. Mais j'étais curieux. On entendait tellement parler de la France, vous savez..."

C'est en mars 1940, après cinq semaines éprouvantes passées dans les cales d'un paquebot, que le Ba Dang débarque à Marseille. De là, il part à Saint-Nazaire, où les chantiers navals manquent de bras. Mais c'est bientôt la défaite, et le jeune homme est fait prisonnier par les Allemands. Il s'évadera au bout de dix-huit mois, franchira la ligne de démarcation et regagnera Marseille. Avec une seule idée : trouver un bateau pour, dit-il, "rentrer à la maison".

L'histoire, toutefois, en décidera autrement. Car le régime de Vichy, entre-temps, a renoncé à rapatrier les quelque 20 000 "ouvriers non spécialisés" (ONS) venus d'Indochine fin 1939-début 1940. Parqués dans des camps, ceux-ci dépendent dorénavant du ministère du travail, où un service est spécialement chargé de la "main-d'oeuvre indigène" (MOI). Aujourd'hui, Le Ba Dang ne sait plus précisément comment il est entré en contact avec les hommes de la MOI. Mais il se souvient très bien de ce commandant "très gentil" qui lui proposa un jour de partir en Camargue pour y planter du riz.

"C'était épuisant"

"On était une vingtaine de types, raconte Le Ba Dang. On nous a emmenés près d'Arles, dans une petite cabane misérable. Là, on a commencé par couper des arbres pour fabriquer des lits. Puis on a planté du riz. Au-dessus de nous, il y avait un Corse. Il n'était pas méchant, mais il ne faisait rien. Pendant ce temps-là, nous, on travaillait. Mais c'était épuisant. Je suis parti au bout de trois mois." Après mille péripéties, le jeune homme finira par se poser à Toulouse, où il suivra des cours du soir à l'école des Beaux-Arts, de 1943 à 1948, avant de faire sa vie à Paris, où il possède aujourd'hui un bel atelier, à deux pas de Montparnasse.

Au total, environ 500 Indochinois ont travaillé dans les rizières camarguaises pendant la guerre. Leur contribution fut décisive pour relancer une culture qui avait été introduite pour la première fois de façon sérieuse au milieu du XIXe siècle, avant de péricliter. "Dans les années 1930, le riz en Camargue était cultivé pour dessaler des terres qui servaient à autre chose. D'ailleurs, à cette époque, on le donnait aux animaux, le riz que nous consommions venant d'Indochine ou de Madagascar. Avec la guerre, les importations ont baissé, et on a commencé à avoir faim. C'est comme ça qu'on a relancé la production à des fins purement alimentaires", explique Yves Schmitt, un riziculteur à la retraite dont le père était alors le régisseur du mas de Méjanes, l'un des grands domaines de la région.

Né en 1933, M. Schmitt se souvient bien des Indochinois, qu'il côtoya quand il était gamin. "C'était des gens très discrets, qui restaient entre eux pour faire leur tambouille. Comme ils ne parlaient pas français, on avait l'impression qu'ils venaient d'une autre planète. La rumeur disait qu'ils volaient la nuit dans les potagers. Mais ça n'a jamais été prouvé."

Près de 1 000 autres Indochinois ont travaillé en Camargue pendant la guerre, avec pour tâche d'exploiter le sel. Ce fut le cas de Trong Nguyen Hoan. Né au sud d' Hanoï en 1915 et arrivé à Marseille en mai 1940, cet homme, aujourd'hui un pétulant vieillard de 94 ans, a d'abord été affecté dans les poudreries de Saint-Chamas, près de l'étang de Berre, où l'armistice l'a vite mis au chômage technique. Après divers petits boulots - "on m'a même fait construire un terrain de tennis !", lâche-t-il en éclatant de rire -, il est envoyé à Salin-de-Giraud, sur un site appartenant alors à l'entreprise Pechiney. "J'encadrais une compagnie d'environ 250 hommes. Comme je parlais un peu français, je servais d'intermédiaire entre eux et les contremaîtres."

Trong Nguyen Hoan, qui vit aujourd'hui en banlieue parisienne, après une longue carrière d'ouvrier chez Citroën, garde un exécrable souvenir des "baraques sans eau et sans chauffage" où ses camarades et lui étaient entassés. Et surtout de leurs indemnités de misère - moins de 10 % du salaire d'un ouvrier français. Pour résumer sa vie de l'époque, le vieil homme n'a qu'une formule : "Nous étions comme des bêtes."

Thomas Wieder
Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : DEVOIR DE MEMOIRE
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 13:32

A deux jours de la cérémonie officielle en hommage des travailleurs indochinois (jeudi 10 décembre 2009, 11h en salle d'honneur de l'Hôtel de Ville), retrouvez ci-dessous l'article de Pierre DAUM paru sur le site INTERNET : http://www.rue89.com/2009/12/07/20-000-travailleurs-forces-dindochine-oublies-par-la-france-129019. Retrouvez également l'article 3 questions à........Pierre DAUM qui a battu tous les records de connexions. Bonne lecture...

"C'est une première en France : jeudi 10 décembre, le maire d'Arles va rendre hommage aux travailleurs indochinois envoyés pendant la Seconde guerre mondiale en Camargue pour y travailler le sel et le riz. C'est grâce à eux, d'ailleurs, qu'il existe aujourd'hui du riz camarguais - ce que tout le monde ignore. Jeudi, en prononçant son discours en présence des dix derniers acteurs encore vivants de cette épisode historique, Hervé Schiavetti (PCF) deviendra le premier élu de la République à reconnaître officiellement cette page sombre du passé colonial de la France.

La patrie ou la prison

Septembre 1939, la France entre en guerre. Pour le gouvernement de la IIIe République, il est naturel de piocher sans compter dans les réserves humaines des peuples colonisés afin de soutenir la patrie en difficulté. Ordre est donné à l'administration de l'Indochine de recruter dans chaque village un nombre déterminé d'hommes. Quelques volontaires se présentent, mais trop peu.

La règle devient alors la suivante : chaque famille qui compte au moins deux hommes en âge de partir (entre 18 et 45 ans) doit en fournir un à la France, sinon leur père sera envoyé en prison. 20 000 paysans sont ainsi recrutés, puis expédiés en fond de cale vers la métropole afin de servir non pas de soldats, mais d'ouvriers dans les usines d'armement.

Débarqués à Marseille, ces hommes passent leur première nuit sur le sol de la mère patrie… à la prison des Baumettes, qui vient d'être construite. Organisés en 73 compagnies de 250 hommes chacune, ils sont ensuite envoyés à travers l'Hexagone dans des établissements appartenant à la Défense nationale.

Location de main d'œuvre à bas prix

La défaite, en juin 1940, surprend tout le monde. Quelques milliers de ces travailleurs indochinois (appelés aussi ONS, pour « ouvriers non spécialisés ») sont rapatriés. Mais dès l'été 1941, la route maritime vers l'Extrême-Orient est coupée par la flotte britannique. 14 000 ONS indochinois se retrouvent bloqués en France pour toute la durée de la Seconde guerre mondiale, et même au-delà.

Le service de la main-d'œuvre indigène (M.O.I.1), qui gère ces hommes au sein du ministère du Travail, décide alors de louer cette main d'œuvre à des entreprises privées (usines de textiles, industries métallurgiques, scieries, exploitations agricoles…) qui le désirent, ou à des collectivités locales pour des travaux de voiries, d'assèchement de marais, de coupe de bois, etc…

L'employeur passe un contrat avec la M.O.I. et lui verse une somme correspondante au nombre d'ouvriers et de journées travaillées. Le prix est avantageux, puisque exempté de charges sociales. Pendant toutes ces années, la M.O.I. encaisse l'argent sans jamais le redistribuer aux travailleurs indochinois qui, mal nourris, mal logés et souvent mal traités, reçoivent des indemnités journalières équivalentes au dixième du salaire de l'ouvrier français de l'époque.

Un morceau d'histoire qui s'est volatilisé

Cette situation concerne toute la moitié sud de la France. De très grands camps de travailleurs indochinois voient en effet le jour à Marseille, Sorgues (Vaucluse), Agde (Hérault), Toulouse, Bergerac (Dordogne), Bordeaux et Vénissieux (Rhône). La Libération ne change pas grand-chose au système, et ce n'est qu'à partir de 1948 que les premiers rapatriements sont organisés. Les derniers ONS ne revoient leur pays qu'en 1952, après 12 années d'exil forcé. Un millier d'entre eux décident de rester en France.

Et après ? Plus rien. Du jour au lendemain, l'histoire de ces 20 000 hommes s'est volatilisée dans la mémoire des Français. En 1986, une étudiante de Nanterre rédige un mémoire de maîtrise sur ce sujet. Dix ans plus tard, Lê Huu Tho, interprète de la 35e compagnie, publie ses souvenirs sous le titre « Itinéraire d'un petit mandarin » (éditions L'Harmattan).

Moi-même, lorsque j'ai par hasard entendu parler de cette histoire, mon premier objectif a été de retrouver les derniers de ces hommes encore vivants, et de recueillir leur témoignage avant que cette mémoire orale ne disparaisse à jamais. J'ai parcouru la France et suis parti au Vietnam.

Après quatre années de recherche, j'avais recueilli 25 témoignages, 11 en France et 14 au Vietnam, que j'ai complété par de solides recherches archivistiques. Paru en mai dernier aux éditions Actes Sud, mon ouvrage, « Immigrés de force, les travailleurs indochinois en France (1939-1952) », lève enfin le voile sur cette page sombre de l'histoire coloniale.

Poussé par Lê Huu Tho, j'ai alors suggéré au maire d'Arles d'organiser un hommage à ces hommes. Entre 1941 et 1945, en effet, 1500 d'entre eux ont été envoyés en Camargue, les uns utilisés par Péchiney dans les salines autour de Salin de Giraud, les autres employés dans une vingtaine de mas, avec pour mission d'essayer de faire pousser du riz. Ils y sont parvenus, au-delà de toute espérance. Et ont apporté à cette région une fortune et une culture dont les Arlésiens profitent encore aujourd'hui".

Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : DEVOIR DE MEMOIRE
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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /2009 22:51


De nombreux supporters arlésiens ont suivi le match sur la chaine "Eurosport".
Dominés par les "canaris" et surtout intimidés de se retrouver dans l'un des "temples" du football français, les joueurs de Michel ESTEVAN se sont inclinés 1 à 0 sur la pelouse du FC Nantes. Un but marqué par DARCHEVILLE dans les dernières minutes de la 2nde mi-temps.
Lors de la prochaine journée, Arles-Avignon recevra Châteauroux...
Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : SPORT
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Lundi 7 décembre 2009 1 07 /12 /2009 11:47

Retour en images sur le loto organisé ce week-end à la salle des Fêtes.
Près de 400 personnes se sont retrouvés pour ce moment convivial.

La première secrétaire de la section d'Arles (Stéphanie VAN MUYSEN) et le Maire d'Arles (Hervé SCHIAVETTI) sont intervenus à 16h pour rappeler les enjeux des futures échéances électorales.




De nombreux élus (dont ici Bernard JOURDAN et Jean-Yves PLANELL aux côtés de Rolande GONTIER-SCHIAVETTI) ont participé au loto du P.C.F.

Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : ACTUALITES / ARLES
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 14:27

La ville d'Arles a décidé de sensibiliser ses habitants à la protection de l'environnement  Ces questions nous concernent tous mais nous avons voulu principalement nous adresser aux plus jeunes, aux arlésiens de demain...
Pour cela, les ambassadeurs de tri de la ville d'Arles ont pour mission de les sensibiliser aux questions d'environnement (interventions scolaires, visites de déchèteries...).
Ainsi en 2009, ce sont 21 classes qui ont visité le Centre de Tri  "Delta Recyclage" ainsi que la déchèterie de Trinquetaille.15 écoles ont bénéficié de la sensibilisation d'éducation à l'environnement dont 28 classes de CE2 au CM2. Soit un total de 654 élèves.

Des élèves qui, d'ici quelques mois, effectueront dans toutes les écoles de la commune, le tri sélectif...

Nous devons tous faire un geste pour la planète.
Car l'heure des choix et des engagements chiffrés a sonné: à partir de demain ce sont en effet 192 pays qui se retrouveront à COPENHAGUE pour tenter de trouver un accord qui permette enfin d'enrayer le réchauffement climatique et de s'y adapter...

Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : ENVIRONNEMENT
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /2009 10:38

C'est un rendez-vous incontournable!
Chaque année le CIQ de Trinquetaille présidée par la dynamique Françoise PONDESSERRE organise un Concert de Noel à l'Eglise Saint-Pierre de Trinquetaille.
Ce concert est prévu ce samedi 05 décembre à 18h
.
L'orchestre "Chicuelo II" animera notamment cette soirée.
Plus d'infos sur :

http://www.facebook.com/event.php?eid=187397141661&ref=mf

Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : ACTUALITES / ARLES
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Vendredi 4 décembre 2009 5 04 /12 /2009 09:14

La section d'Arles du P.C.F. organise son traditionnel loto annuel ce dimanche 06 décembre à 16h à la salle des Fêtes (boulevard des Lices).
Merci aux nombreux militants et bénévoles (et particulièrement mon ami Christian DIDIER)de perpétuer ce événement populaire qui rassemble de nombreux arlésiens.

Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : ACTUALITES / ARLES
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Mercredi 2 décembre 2009 3 02 /12 /2009 19:41




Merci à toutes et à tous pour votre fidélité grandissante à mon blog.
Depuis avril 2007, vous êtes en effet de plus en plus nombreux à le fréquenter.
Et ce lundi 01 décembre, vous avez été ainsi plusieurs centaines à lire l'article consacré aux anciens travailleurs indochinois ( 3 questions à........Pierre DAUM ). Le record de connexions en une seule journée a ainsi été battu.
Ce blog est pour moi un véritable outil de démocratie locale. Il permet  certes de s'informer sur notre ville mais aussi et surtout de pouvoir confronter ses idées et ce, sans aucune censure.
De plus, depuis quelques mois, vous pouvez aussi très nombreux à m'avoir rejoint sur Facebook. Le groupe "Arles, aujourd'hui et demain" (GroupeFACEBOOK,ARLESaujourd'huietdemain)
compte à ce jour 227 membres et vous permet de suivre en direct l'actualité de mon blog.

Vous connaissez mon engagement politique et mon attachement à ce "vivre ensemble".


Je tenais donc par ce petit mot à vous dire merci pour votre confiance et votre fidélité...

Nicolas KOUKAS
Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : ACTUALITES
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 22:20

On savait que l'exposition "César: Le Rhône comme mémoire" connaissait un franc succès.
Le nombre de visiteurs explose et le prestigieux quotidien "The New York Times" vient même d'en faire sa une dans son édition du 29 novembre!
En cliquant sur le lien ci-dessous, vous retrouverez l'article en ligne:
ArlesàlauneduNEWYORKTIMES
Bonne lecture!
Au fait c'est en Anglais, of course!

Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : CULTURE
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Nicolas KOUKAS
est né le 14 mai 1975 à Arles  

Adjoint au maire d’Arles depuis 2001

Conseiller Communautaire A.C.C.M depuis 2004

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