Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /Fév /2009 14:02


Vous trouverez ci-dessous des extraits de mon intervention faite lors du conseil municipal du 19 février au nom du groupe "Vive ARLES!".

Le contexte dans lequel se tient notre débat d'orientation budgétraire est marquée par la crise financière, économique et sociale que connaît notre pays et le monde entier! (...).
Elle touche particulièrement les revenus des salariés, les habitants, les entreprises, les artisans et les collectivités publiques.

L’élaboration de notre budget communal s’inscrit donc dans un contexte économique national morose (...). Tous les jours ce sont de nombreuses entreprises qui sont touchées par la crise (TEMBEC, IMPAC…). Aucun secteur ne semble épargné.

Dans ce contexte, les collectivités territoriales et  locales sont en première ligne (...). Elles doivent faire face à une crise structurelle de financement dont l’Etat a l’entière responsabilité : des transferts partiellement compensés, un plafonnement des recettes fiscales et une diminution des dotations (...). Nous disons attention car asphyxier les collectivités, c’est aussi appauvrir les Français dont  les Arlésiens.

C’est donc dans ces conditions que nous sommes amenés à réfléchir sur nos orientations budgétaires (...).

Si l’équilibre budgétaire de la ville est un atout et que nous pouvons, comme le montrent les projections, réaliser notre programme et respecter ainsi notre engagement démocratique auprès de la population, nous savons qu’un contexte différent nous permettrait de faire plus et de faire mieux. Les multiples désengagements de l’Etat limiteront forcément notre capacité d’intervention au moment même où nos concitoyens en auront besoin. Car la population arlésienne est particulièrement affectée et inquiète par la crise qui nous touche. 

Certes depuis 2001, la situation budgétaire de la commune d’Arles s’est nettement améliorée. Cette situation s’explique :


-      Entre 2001 et 2004 : les aides des collectivités publiques (celles de la région, celles du département, celles de l’Etat) nous ont permis d’arriver à un équilibre du budget (un équilibre comptable).

-        Les années 2005-2006 : nous avons pu atteindre cet équilibre comptable sans la participation directe du Conseil Général et du Conseil Régional.

-         Et puis depuis 2007, où avons pour priorité de conforter progressivement l’équilibre structurel qui est le nôtre (...).

Cette politique d’équilibre budgétaire a été renforcée par un désendettement réel de la commune. La dette par habitant aujourd’hui à ARLES est ainsi passée de 2.206 € par habitant en 2001, à 1.961 € en 2007. Faut-il rappeler que notre endettement baisse quand l’Etat augmente ses déficits ?


1. Nos choix ne pourront pour certains se mettre en route que grâce à la richesse mais aussi à la diversité d’outils permettant de mettre en commun des politiques publiques. Des outils qui ont permis, qui permettent et qui permettront  à notre commune de se développer: La Communauté d'agglomération, le pays d'Arles, le PNRC, le SYMADREM (...).
Le développement économique:  Grâce au partenariat  avec l’ACCM, des actions importantes sont et seront mis en œuvre  touchant au développement économique de notre ville (installation de nouvelles entreprises sur l’ancien site LUSTUCRU, installation dans la pépinière d’entreprises de l’atelier des roues de 2 pôles régionaux d’innovation (PRIDES) en réseau avec les entreprises et laboratoires de recherches dans les domaines de l’édition et du patrimoine, la
création d’un hôtel d’entreprise à l’enclos Saint Césaire (...).

2. La lutte contre l’exclusion et la mise en place de politiques de solidarités sera un des engagements continus de notre municipalité (...). Une présence accrue dans nos quartiers et une aide aux associations : Plus
de 1,865 millions d’euros inscrits au budget (dont 1 millions destinés à la culture et 600.000 euros au sport)(...).

 Une solidarité territoriale dans nos villages et nos hameaux

Nous devons lutter contre les sentiments d’injustice qui peuvent fragiliser les espoirs ou les projets.

C’est le cas notamment à Salin de Giraud ou Mas Thibert (...).

Importance de la démocratie locale (...). Les aménagements de proximité prévus au budget prévisionnel 2009 : prévus pour 1,24 M€.


3. Une autre priorité qui s’attache à notre buget 2009 concerne les politiques de protection et de valorisation de notre environnement.


(...)
Arles bouge ! Et ce qui symbolise ce mouvement c'est bien évidemment la grande halle de la SNCF qui reste le plus important investissement public dans notre ville (...).
La rigueur budgétaire qui a caractérisé notre gestion, qu’il faut poursuivre, nous assure une capacité à financer les travaux de 2009. Nous pouvons passer d’un niveau d’investissement de 11 à 13 millions d’euros (...).

En conclusion, force est de constater  que les résultats en terme budgétaire sont là et ce malgré le contexte économique difficile. Notre action commune a donc permis le retour à l’équilibre budgétaire réel et non plus simplement comptable.

 C’est un résultat incontestable, que personne autour de cette table ne peut nier.

Deux mots pour résumer mon intervention :

La solidarité : les politiques publiques qui sont maintenues, le soutien aux associations, les travaux de proximité et la démocratie locale.

Le développement de notre ville, avec les grands chantier à venir comme les ateliers SNCF (...).Ce budget  respecte pleinement nos engagements communs, exprime clairement noschoix et engage donc, pour ce qui le concerne, les nouveaux choix de l’équipe municipale plurielle élue l’an dernier.


Ensemble, continuons le changement!

Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : CONSEIL MUNICIPAL
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  Nicolas KOUKAS 

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NICOLAS AOUT 2011 - Copie

Nicolas KOUKAS est né le 14 mai 1975 à Arles

Adjoint au Maire d'Arles

Conseiller communautaire A.C.C.M.

Président du Groupe "Vive ARLES!"

Membre du Front de Gauche


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