DEVOIR DE MEMOIRE

Mardi 16 mars 2010 2 16 /03 /2010 21:33
Robert-Marchand.jpg Photo: D.B.


Le musicien Robert MARCHAND est décédé ce dimanche des suites d'une longue maladie.
Il dirigeait l'orchestre des arènes.
Il avait rejoint "CHICUELO" comme clarinettiste en 1960 avant de donner des cours à l'Ecole de Musique d'Arles dans les années 1970. C'est en 1972 qu'il pris la direction de l'orchestre.
C'était aussi un amoureux de son quartier, le quartier de Trinquetaille où il résidait.
En janvier 2009, il avait reçu la médaille de la ville lors de la cérémonie de voeux organisée à l'Ecole Benoit Frank.
Ses obsèques seront célèbrés ce jeudi 18 mars à 10h30, à l'église Saint-Pierre de Trinquetaille.
Au revoir Robert...


R_Marchand_2_m.jpg Photo: Mairie d'Arles
Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : DEVOIR DE MEMOIRE
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Lundi 22 février 2010 1 22 /02 /2010 13:22

 

17_10_2009_521 par la Ville d'Arles

                                                                         Photo: P.M.


C'est une figure camarguaise qui vient de nous quitter: Francis ESPEJO est décédé dimanche des suites d'une longue maladie.
Les arènes de Gimeaux, son club taurin Lou Fourmigo, ses amis, sa famille sont aujourd'hui orphelins. Il avait reçu en octobre dernier, la médaille de la ville d'Arles.
Les obsèques de
Francis ESPEJO auront lieu ce jeudi 25 février à 10h, au
cimetière des Neuf Collines.
Adieu Francis...

 

Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : DEVOIR DE MEMOIRE
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Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /2010 18:13
AFFICHE-ROUGE.jpg Photo: P.MERCIER



Comme chaque année j'ai assisté ce matin (avec de nombreux élus et présidents d'associations d'anciens combattants) à la Commémoration de l'Affiche rouge au square Manouchian à Monplaisir.
Cette commémoration prend aujourd'hui une résonance particulière. Alors que l'étranger est de plus en plus montré du doigt, il est bon de rappeler qui était Missak MANOUCHIAN. Né en Turquie d'une famille arménienne, il adhére au Parti communiste et rejoint les FTP-MOI (
Francs-tireurs partisans-Main d'œuvre immigré). Arrêté par la police française, il fut livré aux Allemands, torturé et fusillé au mont Valérien le 21 février 1944 (avec 22 membres de son groupe). C'est en 1955, qu' Aragon écrit en sa mémoire un poème, L'Affiche rouge, s'inspirant de la célèbre affiche éditée par les Allemands pour discréditer les FTP-MOI.
Ce matin au moment où a résonné le chant des Partisants, je suis revenu en arrière. En 1998 précisement. J'assistais alors à ma première commémoration de l'Affiche Rouge. Aux côtés d'Isabelle et Charles BARONTINI, Marcel RAULT, Pierre REALI, Colette LAFFINEUR (aujourd'hui tous 5 décédés) et de Cyprien PILLIOL (ancien résistant et Maire d'Arles à la libération), j'ai pris encore plus conscience de l'intéret de cette commémoration et l'importance d'y être fidèle année après année. Etre fidèle, pour ne jamais oublier ce douloureux passé...



Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : DEVOIR DE MEMOIRE
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /2010 16:53
27 janvier 1945: l'anniversaire a été quelque peu oublié. Il y a 45 ans, l'armée rouge pénétrait dans Auschwitz-Birkenau. Il ne restait alors que 7.000 survivants. Plus d'un millions de personnes y sont mortes.
Seule une centaine de rescapés a pu se rendre en Pologne ce 27 janvier 2010. Ils étaient 2.000 il y a 5 ans.
Pour le directeur du Musée d'Auschwitz-Birkenau, "la voix des victimes ne se taira jamais. On ne pourra jamais effacer cet endroit. Cette terre porte en elle le cri des morts". Il est vrai que l'endroit fait froid dans le dos.
Il y a 4 ans, Hervé SCHIAVETTI et moi avions accompagné (avec l'aide du Conseil Général des Bouches-du-Rhône) des élèves de 3ème du Collège Robert Morel (lui-même ancien déporté). Je pense souvent à cette visite en Pologne.
Je me rappelle aussi de ma discussion à mon retour avec Colette LAFFINEUR (ancien déportée à Auschwitz et décédée il y a presque un an): "Si je continue à témoigner dans les écoles, c'est surtout pour éviter que la page ne se tourne et pour éviter aussi que l'on n'oublie cette page de notre histoire. Il faut ainsi que le futur Musée de la Résistance et de la Déportation voit ainsi rapidement le jour " m'avait-elle dit.
A méditer....


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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 16:51

La cérémonie officielle en hommage aux travailleurs indochinois prévue demain à ARLES intéresse les médias nationaux. France INTER, France Info, France Culture, France 3... y consacrent de nombreuses émissions et autres reportages. Le quotidien "Le Monde" de ce mercredi 09 décembre y consacre un long article. http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/12/08/les-indigenes-de camargue_1277595_3224.html.

"Les indigènes de Camargue"
"A
90 ans, Le Ba Dang voudrait ne penser qu'à l'avenir. A ses prochains voyages, à ses futurs tableaux, et surtout à ce terrain qu'il s'apprête à transformer en une gigantesque oeuvre d'art près de Hué, au coeur du Vietnam, où un musée rend hommage à son travail de peintre et de sculpteur. Jeudi 10 décembre, pourtant, il consentira pour une fois à se replonger dans son passé. L'occasion ? La médaille que lui remettra
Hervé Schiavetti, le maire (PCF) d'Arles (Bouches-du-Rhône), lors d'une cérémonie d'hommage aux Indochinois qui, comme lui, sont venus travailler en Camargue pendant la seconde guerre mondiale. "Une mauvaise période", dit ce vieil homme à la vitalité débordante, qui s'est tu pendant soixante ans. "C'était trop dur. Je voulais oublier."

L'histoire de Le Ba Dang ressemble à des milliers d'autres. Fils de paysans annamites, il n'a pas 20 ans quand il apprend, fin 1939, que la métropole recrute des "indigènes" pour participer à l'effort de guerre. "Je ne savais pas ce que j'allais faire. Mais j'étais curieux. On entendait tellement parler de la France, vous savez..."

C'est en mars 1940, après cinq semaines éprouvantes passées dans les cales d'un paquebot, que le Ba Dang débarque à Marseille. De là, il part à Saint-Nazaire, où les chantiers navals manquent de bras. Mais c'est bientôt la défaite, et le jeune homme est fait prisonnier par les Allemands. Il s'évadera au bout de dix-huit mois, franchira la ligne de démarcation et regagnera Marseille. Avec une seule idée : trouver un bateau pour, dit-il, "rentrer à la maison".

L'histoire, toutefois, en décidera autrement. Car le régime de Vichy, entre-temps, a renoncé à rapatrier les quelque 20 000 "ouvriers non spécialisés" (ONS) venus d'Indochine fin 1939-début 1940. Parqués dans des camps, ceux-ci dépendent dorénavant du ministère du travail, où un service est spécialement chargé de la "main-d'oeuvre indigène" (MOI). Aujourd'hui, Le Ba Dang ne sait plus précisément comment il est entré en contact avec les hommes de la MOI. Mais il se souvient très bien de ce commandant "très gentil" qui lui proposa un jour de partir en Camargue pour y planter du riz.

"C'était épuisant"

"On était une vingtaine de types, raconte Le Ba Dang. On nous a emmenés près d'Arles, dans une petite cabane misérable. Là, on a commencé par couper des arbres pour fabriquer des lits. Puis on a planté du riz. Au-dessus de nous, il y avait un Corse. Il n'était pas méchant, mais il ne faisait rien. Pendant ce temps-là, nous, on travaillait. Mais c'était épuisant. Je suis parti au bout de trois mois." Après mille péripéties, le jeune homme finira par se poser à Toulouse, où il suivra des cours du soir à l'école des Beaux-Arts, de 1943 à 1948, avant de faire sa vie à Paris, où il possède aujourd'hui un bel atelier, à deux pas de Montparnasse.

Au total, environ 500 Indochinois ont travaillé dans les rizières camarguaises pendant la guerre. Leur contribution fut décisive pour relancer une culture qui avait été introduite pour la première fois de façon sérieuse au milieu du XIXe siècle, avant de péricliter. "Dans les années 1930, le riz en Camargue était cultivé pour dessaler des terres qui servaient à autre chose. D'ailleurs, à cette époque, on le donnait aux animaux, le riz que nous consommions venant d'Indochine ou de Madagascar. Avec la guerre, les importations ont baissé, et on a commencé à avoir faim. C'est comme ça qu'on a relancé la production à des fins purement alimentaires", explique Yves Schmitt, un riziculteur à la retraite dont le père était alors le régisseur du mas de Méjanes, l'un des grands domaines de la région.

Né en 1933, M. Schmitt se souvient bien des Indochinois, qu'il côtoya quand il était gamin. "C'était des gens très discrets, qui restaient entre eux pour faire leur tambouille. Comme ils ne parlaient pas français, on avait l'impression qu'ils venaient d'une autre planète. La rumeur disait qu'ils volaient la nuit dans les potagers. Mais ça n'a jamais été prouvé."

Près de 1 000 autres Indochinois ont travaillé en Camargue pendant la guerre, avec pour tâche d'exploiter le sel. Ce fut le cas de Trong Nguyen Hoan. Né au sud d' Hanoï en 1915 et arrivé à Marseille en mai 1940, cet homme, aujourd'hui un pétulant vieillard de 94 ans, a d'abord été affecté dans les poudreries de Saint-Chamas, près de l'étang de Berre, où l'armistice l'a vite mis au chômage technique. Après divers petits boulots - "on m'a même fait construire un terrain de tennis !", lâche-t-il en éclatant de rire -, il est envoyé à Salin-de-Giraud, sur un site appartenant alors à l'entreprise Pechiney. "J'encadrais une compagnie d'environ 250 hommes. Comme je parlais un peu français, je servais d'intermédiaire entre eux et les contremaîtres."

Trong Nguyen Hoan, qui vit aujourd'hui en banlieue parisienne, après une longue carrière d'ouvrier chez Citroën, garde un exécrable souvenir des "baraques sans eau et sans chauffage" où ses camarades et lui étaient entassés. Et surtout de leurs indemnités de misère - moins de 10 % du salaire d'un ouvrier français. Pour résumer sa vie de l'époque, le vieil homme n'a qu'une formule : "Nous étions comme des bêtes."

Thomas Wieder
Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : DEVOIR DE MEMOIRE
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 13:32

A deux jours de la cérémonie officielle en hommage des travailleurs indochinois (jeudi 10 décembre 2009, 11h en salle d'honneur de l'Hôtel de Ville), retrouvez ci-dessous l'article de Pierre DAUM paru sur le site INTERNET : http://www.rue89.com/2009/12/07/20-000-travailleurs-forces-dindochine-oublies-par-la-france-129019. Retrouvez également l'article 3 questions à........Pierre DAUM qui a battu tous les records de connexions. Bonne lecture...

"C'est une première en France : jeudi 10 décembre, le maire d'Arles va rendre hommage aux travailleurs indochinois envoyés pendant la Seconde guerre mondiale en Camargue pour y travailler le sel et le riz. C'est grâce à eux, d'ailleurs, qu'il existe aujourd'hui du riz camarguais - ce que tout le monde ignore. Jeudi, en prononçant son discours en présence des dix derniers acteurs encore vivants de cette épisode historique, Hervé Schiavetti (PCF) deviendra le premier élu de la République à reconnaître officiellement cette page sombre du passé colonial de la France.

La patrie ou la prison

Septembre 1939, la France entre en guerre. Pour le gouvernement de la IIIe République, il est naturel de piocher sans compter dans les réserves humaines des peuples colonisés afin de soutenir la patrie en difficulté. Ordre est donné à l'administration de l'Indochine de recruter dans chaque village un nombre déterminé d'hommes. Quelques volontaires se présentent, mais trop peu.

La règle devient alors la suivante : chaque famille qui compte au moins deux hommes en âge de partir (entre 18 et 45 ans) doit en fournir un à la France, sinon leur père sera envoyé en prison. 20 000 paysans sont ainsi recrutés, puis expédiés en fond de cale vers la métropole afin de servir non pas de soldats, mais d'ouvriers dans les usines d'armement.

Débarqués à Marseille, ces hommes passent leur première nuit sur le sol de la mère patrie… à la prison des Baumettes, qui vient d'être construite. Organisés en 73 compagnies de 250 hommes chacune, ils sont ensuite envoyés à travers l'Hexagone dans des établissements appartenant à la Défense nationale.

Location de main d'œuvre à bas prix

La défaite, en juin 1940, surprend tout le monde. Quelques milliers de ces travailleurs indochinois (appelés aussi ONS, pour « ouvriers non spécialisés ») sont rapatriés. Mais dès l'été 1941, la route maritime vers l'Extrême-Orient est coupée par la flotte britannique. 14 000 ONS indochinois se retrouvent bloqués en France pour toute la durée de la Seconde guerre mondiale, et même au-delà.

Le service de la main-d'œuvre indigène (M.O.I.1), qui gère ces hommes au sein du ministère du Travail, décide alors de louer cette main d'œuvre à des entreprises privées (usines de textiles, industries métallurgiques, scieries, exploitations agricoles…) qui le désirent, ou à des collectivités locales pour des travaux de voiries, d'assèchement de marais, de coupe de bois, etc…

L'employeur passe un contrat avec la M.O.I. et lui verse une somme correspondante au nombre d'ouvriers et de journées travaillées. Le prix est avantageux, puisque exempté de charges sociales. Pendant toutes ces années, la M.O.I. encaisse l'argent sans jamais le redistribuer aux travailleurs indochinois qui, mal nourris, mal logés et souvent mal traités, reçoivent des indemnités journalières équivalentes au dixième du salaire de l'ouvrier français de l'époque.

Un morceau d'histoire qui s'est volatilisé

Cette situation concerne toute la moitié sud de la France. De très grands camps de travailleurs indochinois voient en effet le jour à Marseille, Sorgues (Vaucluse), Agde (Hérault), Toulouse, Bergerac (Dordogne), Bordeaux et Vénissieux (Rhône). La Libération ne change pas grand-chose au système, et ce n'est qu'à partir de 1948 que les premiers rapatriements sont organisés. Les derniers ONS ne revoient leur pays qu'en 1952, après 12 années d'exil forcé. Un millier d'entre eux décident de rester en France.

Et après ? Plus rien. Du jour au lendemain, l'histoire de ces 20 000 hommes s'est volatilisée dans la mémoire des Français. En 1986, une étudiante de Nanterre rédige un mémoire de maîtrise sur ce sujet. Dix ans plus tard, Lê Huu Tho, interprète de la 35e compagnie, publie ses souvenirs sous le titre « Itinéraire d'un petit mandarin » (éditions L'Harmattan).

Moi-même, lorsque j'ai par hasard entendu parler de cette histoire, mon premier objectif a été de retrouver les derniers de ces hommes encore vivants, et de recueillir leur témoignage avant que cette mémoire orale ne disparaisse à jamais. J'ai parcouru la France et suis parti au Vietnam.

Après quatre années de recherche, j'avais recueilli 25 témoignages, 11 en France et 14 au Vietnam, que j'ai complété par de solides recherches archivistiques. Paru en mai dernier aux éditions Actes Sud, mon ouvrage, « Immigrés de force, les travailleurs indochinois en France (1939-1952) », lève enfin le voile sur cette page sombre de l'histoire coloniale.

Poussé par Lê Huu Tho, j'ai alors suggéré au maire d'Arles d'organiser un hommage à ces hommes. Entre 1941 et 1945, en effet, 1500 d'entre eux ont été envoyés en Camargue, les uns utilisés par Péchiney dans les salines autour de Salin de Giraud, les autres employés dans une vingtaine de mas, avec pour mission d'essayer de faire pousser du riz. Ils y sont parvenus, au-delà de toute espérance. Et ont apporté à cette région une fortune et une culture dont les Arlésiens profitent encore aujourd'hui".

Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : DEVOIR DE MEMOIRE
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Mardi 10 novembre 2009 2 10 /11 /2009 13:36

                                                                         Photo: P.M.

Savez-vous combien de communes ont dédié une leurs voies ou places publiques au Général de Gaulle?
3633 soit une commune sur 10 à peine (Source: 
SiteFONDATIONCHARLESDEGAULLElink)
C'est pourtant un record en matière d’hommages publics à un personnage historique.
Arles possède une esplanade Charles de Gaulle (elle avait été inaugurée sous la municipalité de Jacques PERROT).
Et hier soir sur cette esplanade, 39 ans après sa disparition, nous étions de nombreux élus aux côtés des Gaullistes du Pays d'Arles, à rendre un hommage appuyé à l'auteur de l'appel du 18 juin...

Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : DEVOIR DE MEMOIRE
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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 13:01



J'avais 14 ans. C'était le 09 novembre 1989. Je me souviens avoir suivi avec mes parents une édition spéciale à la télévision.  
La chute du mur de Berlin était le premier grand événement télévisé que je vivais et que je ressentais comme historique.
Cet événement est à jamais gravé dans ma mémoire.
Des milliers d'allemands qui à coups de pioches ont fait basculer l'histoire et permis à des milliers de femmes et d'hommes de goûter à la liberté. Mais quelle liberté?
Car en tombant le mur de Berlin à certes entrainé à sa suite l'URSS et ses dérives. M ais il a surtout laissé un champ définitivement libre au capitalisme. Certes la démocratie a gagné. Mais le vrai vainqueur est un capitalisme ultralibéral qui, hier comme aujourd'hui, détruit tant de vies en France, en Allemagne et dans le reste du monde. Un capitalisme qui ne sait finalement pas répondre aux défis du temps... 

Aujourd'hui, je pense aux autres murs dans le monde. En Israël, aux Etats Unis...
Des "murs de la honte" qui divisent tant de peuples à travers le monde.
Mais c'est aussi le cas en Europe et à Chypre notamment. Ou depuis l'invasion de Chypre par les Turcs en 1974, l'ile est divisée en deux parties (la République turque de Chypre du Nord et la République de Chypre). L'île est ainsi divisée par un mur de près de 200 kilomètres et traverse Nicosie, la capitale.

D'autres murs attendent ainsi des coups de pioches...

En cliquant sur le lien ci-dessous retrouvez l'édition du SOIR3 du 09 novembre 1989 (source www.ina.fr)
Soir3Editiondu10novembre1989link

Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : DEVOIR DE MEMOIRE
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /2009 21:52


Gérard PAIHOLE est décédé l'âge de 75 ans.
De la Chambre de Commerce et d'Industrie à l'office de Tourisme de Fontveille, en passant par la création de l'Hôtel Atrium, il avait su se faire respecter et apprécier.
De nombreux amis sont venus rendre un dernier hommage ce matin à l'église Saint-Trophime à cet homme souriant et affable.




Par Nicolas KOUKAS - Publié dans : DEVOIR DE MEMOIRE
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Dimanche 18 octobre 2009 7 18 /10 /2009 18:53
Octobre 1993: C'était il y a tout juste 16 ans. La Camargue était touchée par les inondations.
En cliquant sur le lien ci-dessous, retrouvez un reportage du JT de 20h de France 2 du 17 octobre 1993.
Vous y retrouverez entre autre l'interview de Jean-Pierre CAMOIN (Maire d'Arles, 1983-1995)
linkarlesàlaunedu20hdeFrance2,17octobre1993
Source: www.ina.fr
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Nicolas KOUKAS
est né le 14 mai 1975 à Arles  

Adjoint au maire d’Arles depuis 2001

Conseiller Communautaire A.C.C.M depuis 2004

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